Malhoune, Gnaouas, Aïta, Rythmes de Marrakech

Projection

ANNULÉ

MÉDIATHÈQUE DU MUSÉE DU QUAI BRANLY

222, rue de l'Université , 75343 PARIS

Gratuit

  • Accessible aux adolescents (niveau lycée)

En savoir plus

Présentation

Projection de 4 films de la série Maroc corps et âme en présence de la réalisatrice, Izza Genini.
Film 1 : Mahloune
Film 2 : Gnaouas
Film 3 : Aïta
Film 4 : Rythmes de Marrakech

Contact

elodie.saget@quaibranly.fr

Année : 1989

Durée : 25

Pays de production : Maroc, France

Production : OHRA, CCM (Centre du Cinéma Marocain), CNC, FAS (Fonds d'action sociale)

À Meknès, au conservatoire de musique, maître Hadj Hoceine Toulali évoque quelques règles régissant le "malhoune", parole dialectale chantée. Le documentaire, plus ethnologique que musical, rappelle le lien intime que le malhoune entretient avec la vie sociale et artisanale des marocains de Meknès. (L'approche reste générale et anecdotique, s'appuyant sur des exemples simples et concrets.) Je mets cette phrase entre parenthèses car elle réduit à mon sens un genre musical oral vivant en prise directe sur le quotidien, à la différence du répertoire d''El Ala, classique et invariable, sauf dans son interprétation.

Année : 1989

Durée : 26

Pays de production : Maroc, France

Production : OHRA, CCM (Centre du Cinéma Marocain), FAS (Fonds d'action sociale), ACCT (Agence de coopération culturelle et technique), CNC

Formés en confréries, les Gnaouas révèlent la présence forte de l'Afrique noire au Maroc. Esclaves venus du Soudan au XVe siècle avec l'or et le sel, ils firent souche au Maroc et se convertirent à l'Islam. Leurs rituels de possession et d'exorcisme, à but religieux ou thérapeutique, empruntent autant au monde pré-islamique qu'aux divinités africaines.

Année : 1988

Durée : 27

Pays de production : Maroc, France

Production : OHRA

Interprétée par les cheikhates, musiciennes itinérantes, la aïta est le cri qui devient chant, chant qui devient appel : appel à la mémoire, appel à témoin de la douleur, appel au dépassement de soi, la aïta est aussi un cri d’amour et d’espérance. Au Moussem de Moulay Abdallah, la diva marocaine Fatna Ben Hocine et sa troupe, Oulad Aguida réjouissent les milliers de cavaliers présents, amateurs fervents de la aïta.

Année : 1989

Durée : 26

Pays de production : Maroc, France

Production : OHRA, CNC, Direction de la Culture, CCM (Centre du Cinéma Marocain)

Au moment des fêtes où la musique est reine, Marrakech vibre au son de la "dekka" (batterie), de la "aita" (chants de femmes troubadours) ou encore du "malhoune" (parole dialectale chantée). La compétition est ouverte. Dans chaque quartier, les troupes rivalisent pour le plus grand plaisir des Marrakchis pour qui, chants, musique et danse sont indissociables de la notion de fête.

  • Arts et culture
  • Musique

Dans le cadre du cycle

Organisé par

Partenaire

Festival International Jean Rouch