19e ÉDITION NOVEMBRE 2018Organisé par
Images en bibliothèques

Christophe Loizillon aux Ateliers du doc 2018
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Cinéastes en tournée

3 cinéastes en tournée nationale

Christophe Loizillon, le temps de voir

Christophe Loizillon est l’auteur d’une œuvre documentaire composée de courts et moyens métrages. Dans les années 80 et 90, il s’est particulièrement intéressé au processus de création. Depuis, il explore la relation de l’homme à son corps et à son environnement à travers plusieurs films composés essentiellement de plans séquences. Suite à la master-classe « Pourvu que ça dure ! » organisée par Périphérie en octobre dernier autour du plan-séquence et de l’œuvre de Christophe Loizillon, Images en bibliothèques a souhaité faire écho à cette rencontre en proposant un focus sur le cinéaste et une tournée.
L’Agence du court métrage a acquis un nombre important de ses films pour l’occasion : Georges Rousse, 10’, 1985 / Détail, Roman Opalka, 24’, 1986 / François Morellet, 26’, 1990 / Eugène Leroy, 26’, 1995 / Les Mains, 20’, 1996 / Felice Varini, 26’, 1998 / Les Pieds, 37’, 1999 / Les Visages, 27’, 2003 / Corpus/Corpus, 26’, 2008 / Homo/Animal, 29’, 2010 / Famille, 44’, 2011 / Homo/Vegetal, 25’, 2012 / Etre vivants, 50’, 2014 / 3 visages, 44’, 2016 / Debout(s), 28’, 2017 / Les Sexes, 45’, 2017

Stéphane Mercurio, de l’ombre à la lumière

Stéphane Mercurio s’engage au plus près de ses personnages, dans des sujets de sociétés. Elle a réalisé une vingtaine de films, autour des questions de logement avec Cherche avenir avec toit ou Quand la caravane reste. Elle a abordé l’homoparentalité dans Louise son père, ses mères, son frère et ses sœurs. Ou les relations pères fils avec Quelque chose des hommes. Ces dernières années elle a travaillé sur la question carcérale avec À côté, À l’ombre de la république et Après l’ombre. Hôpital au bord de la crise de nerf raconte les tensions hospitalières.

Georgi Lazarevski, au travers des frontières

Avec Voyage en sol majeur (2006, primé au Cinéma du réel), Georgi Lazarevski filme le voyage au Maroc d’une violoncelliste de 93 ans. En 2008, il réalise Le Jardin de Jad sur la construction d’un mur de séparation à Jérusalem. En 2017, son film Zona Franca (primé au Cinéma du réel et Prix du Documentaire La Croix) va à la rencontre d’habitants de Patagonie chilienne. « C’est un film puzzle, reposant sur un pari ambitieux : redonner une profondeur historique et humaine à un bout de terre fantasmé à travers des rencontres ». Georgi Lazarevski.